Semaine 4 – Retrouver le sentiment d’Intégrité

Exercice : des petites listes

– Indiquez 5 hobbies qui vous semblent drôles

– Indiquez 5 cours qui vous semblent drôles

– Indiquez 5 choses que, personnellement, vous ne feriez jamais mais qui vous paraissent drôles

– Indiquez 5 compétences que vous jugeriez amusantes de posséder

– Indiquez 5 choses que vous aimiez faire

– Indiquez 5 choses bêtes que vous aimeriez essayer immédiatement.

 

 

5 hobbys / 5 compétences amusantes / 5 choses à essayer

5 hobbys / 5 compétences amusantes / 5 choses à essayer

Ce genre de liste me paraît toujours un peu bête au premier abord… et puis, en relisant, je me prend à sourire, et à me dire que même ce qui est dans ma liste de “vous ne feriez jamais”… serait presque envisageable. Et je suppose que c’est aussi le but de ces exercices, que ce qui paraît saugrenu, impensable, bête… le devient beaucoup moins. Envisager les choses sous un nouvel angle.

Cette 4ème semaine qui ne me semblait pas aussi riche que les 3 premières offre quand même quelques belles découvertes… Je suppose que mon impatience et mon goût de l’exceptionnel et spectaculaire me joue des tours. Tout changement, et surtout d’ordre émotionnel ne peut se faire que dans la durée.

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Semaine 4 – Retrouver le sentiment d’Intégrité

J’ai eu du mal à me mettre à cette quatrième semaine. Ou plutôt comme souvent, à la première lecture du chapitre, il y a plein de “oh, moi je suis pas comme ça, ou plus comme ça” qui sont apparus dans ma tête…

Ce chapitre parle beaucoup de certains blocages que j’ai déjà surmonté – ou que je pense avoir surmontés. Comme celui qui consiste à ne pas vouloir aller de l’avant. A regretter que les choses changent. A m’accrocher à des personnes qui elles refusent d’évoluer. Voir même seraient capables de me le reprocher.

Cette semaine il s’agit à travers les pages du matin de faire de plus en plus la différence entre les sentiments officiels, et les sentiments et émotions réels. Et je vois bien que même dans ces pages que j’écrit le plus vite possible, sans réfléchir, même dans ces pages que personnes à part moi ne lira jamais, et bien je ne suis pas toujours sincère. Je n’arrive pas toujours à sortir ce qui ne va pas, ce qui me gène, ce qui me dérange. Même dans mes pages, qui devraient être mon miroir, mon échappatoire, même dans ces pages je ne suis pas toujours sincère. Très subtilement, mais je me tend des pièges

p142 “Si vous voulez travailler sur votre Art, travaillez sur votre vie” Tchekhov

p145 ” La créativité s’appuie sur la réalité, sur le particulier, sur ce qui est observé ou imaginé de façon spécifique”


Parmi les exercices de la semaine, la “privation de lecture.” Je suppose qu’à notre époque, l’auteur aurait très certainement ajouté “privation de téléphone portable” et “privation d’Internet”. le but est de commencer à faire d’autres choses. J’ai commencé ma cure… Et j’ai surtout fait du tricot, mais aussi pas mal de pages dans mon Art journal, et notamment les cours de 21 secrets.

 

 

Semaine 3 – Retrouver un Sentiment de Puissance – Bilan

Les pages du matin…

Ouh… pour la première fois depuis longtemps, j’ai sauté deux jours de suite. Pourquoi ? La première fois, je me suis levée trop tard. J’aurais pu les faire les soir, ça m’arrive parfois. Mais là, ça m’a un peu j’avoue découragée. Les vieux démons sont revenus au triple galop. “Quoi ? Tu n’as pas fait tes pages ? Pfff! Tu vois, aucune constance, et bla, bla, bla…”. Alors que bon, pas de quoi en faire toute une histoire.

Le rendez-vous avec l’artiste

Une site d’ateliers d’artistes, des choses très variées, de la peinture avec les doigts, du collage, un atelier qui donne des cours pour faire ceci :

DSC_0041Si, si, c’est moi qui l’ai fait, et c’est pas très compliqué… mais il faut un peu de matériel que je n’ai pas pour le faire à la maison

Bref, tout un tas de nouvelles idées créatives germent dans mon esprit ! J’ai découvert plein de choses, et d’endroit, même si l’organisation laissait clairement à désirer ce qui fait que je ne me suis pas rendu à la deuxième visite prévue dans d’autres ateliers.

Bilan de la semaine 3
Je suis malgré tout très heureuse de ma constance… Et des résultats qu’elle peut produire. J’ai recommencé à composer des airs, ce qui ne m’était pas arrivé depuis quelques mois.
Ça me fait un bien fou de me mettre à mes pages le matin, mais aussi de relire des passages du bouquin, des notes que je prend au passage, de passer en revue les exercices que j’ai faits. J’ai l’impression de m’occuper enfin de ce qui compte vraiment : moi et ma vie.
J’ai commencé la lecture de la semaine 4, en survolant. Je sais que certaines personnes n’aiment pas ce genre de méthodes, que suivre semaines après semaines un programme leur paraît fastidieux. Moi c’est plutôt le contraire. ce côté scolaire me rassure, me donne un cadre. J’ai l’impression d’avancer, pas seulement dans le programme, mais au fil des pages.
Je me plaît aussi souvent à dire que chaque système à une logique, et qu’avant de me faire une opinion, j’aime bien aller jusqu’au bout, tout essayer.

Après tout qu’ai-je à perdre ? Du temps ? Oui, certes. Il ne suffit jamais. Mais rien de tel que de faire des choix pour voir les choses se mettre en place. Et moi je vois bien que les choses se mettent en place. Et ce temps, et bien justement, il me plaît de me payer le luxe de le consacrer à ma propre évolution et à mon voyage créatif.

Semaine 3 – Retrouver un Sentiment de Puissance – Part II

Exercice 1 – Pièce occupée étant enfant

Enfant, je n’avais pas de place, pas d’espace à moi, pas d’intimité, et j’avoue que j’en ais pas mal souffert. Mon endroit préféré était derrière mon lit, sur le tapis. Même au lycée quand je faisais mes devoirs. Il est vrai que la maison n’était pas bien grande, et que même ma mère passait son temps à déménager ses affaires de couture qu’elle faisait sur la table de la cuisine. Qui était aussi notre bureau à moi et ma sœur.

En fait, je suppose que ce n’est pas tant du manque de place que je souffrais que du manque de reconnaissance que ce que je pouvais être en train de faire pouvais avoir de l’importance aussi. Qu’il s’agisse de devoirs ou d’autre chose. Je crois que c’est de là que date mon manque d’organisation et de gestion de mon temps. J’ai le souvenir d’être bousculée, que l’on me dérange en plein milieu de ma lecture ou d’une tentative de couture. Sans sommation. Sans jamais un “quand tu auras fini tu pourra… ?”. Seuls les devoirs de l’école étaient important. Alors je cachais mes dessins ou mes romans sous mes cahiers.

Peut-être ai-je aussi gardé de cette époque cette angoisse et cette culpabilité d’être en train de faire quelque chose pour moi.

Et le plus effrayant, c’est qu’aujourd’hui j’ai de la place. Beaucoup de place que m’envieraient bien des personnes. Et que je me rend bien compte que cet espace que je pourrais utiliser pour créer et étudier est en général le plus mal organisé de la maison. Celui qui passe derrière tous les autres. Celui que je néglige. Pour lequel je fais le moins de dépenses. Peut-être est-ce le moment d’y remédier ?

Quel objet aurais-je envie de mettre dans ma chambre ?

Des coffres. Des coffres pour y cacher mes trésors et mes secrets à l’abri des critiques et des envieux.

Exercice 2 –  5 traits que j’aimais en moi enfant

  • rire
  • calme, capacité à me concentrer
  • intuition
  • vivacité
  • otimisme

Exercice 3 –  5 réalisations enfant dont j’étais fière

  • Mon premier pull irlandais en 2nde
  • La vente de ma première sculpture
  • Mes pièces de théâtre
  • Ma première gravure sur bois, pour l’anniversaire de ma mère – (déjà presque une Prêtresse avec son animal totem auprès d’elle !)
  • … ma carte de géographie de l’inde ? Mais j’ai vraiment eut du mal à en trouver un 5ème…

5 plats préférés enfant

  • Œuf au plat ou à la coque
  • Lapin en sauce
  • Poulet grillé
  • Le Saumon de Noël
  • De la soupe de choux vert (si!)

Amusant…. Juste cette semaine, j’ai trouvé des pignons de pins. Je n’en avais pas mangé depuis des années !

Semaine 3 – Retrouver un Sentiment de Puissance

1 ~ La Colère

“[c]’est une carte qui pointe nos limites”

“La colère est l’orage qui signale la mort de notre ancienne vie”

Tout cela est sans doutes un peu vrai. Moi je suis plutôt du genre à la laisser s’échapper d’un coup cette colère. Mais de plus en plus, j’essaie de faire une place dans ma vie à ce que me disent tous ces messages de mon corps, tous ces petits sentiments de “je ne devrais pas tolérer ça”

2 ~ La Synchronie

Bien qu’ayant pas mal médité sur la question, elle soulève toujours des intérogations… et pourtant il faut bien que je me rende à l’évidence :

“fais attention à ce que tu demandes dans tes prières, tu pourrais bien l’obtenir” page 115

“le possible est beaucoup plus effrayant que l’impossible, […] la liberté est plus terrifiante que n’importe quelle prison” page 117

Toutes ces réflexions, je les mets en miroir avec celles que j’ai faites au cours de la semaine 2, notamment en ce qui concerne le mérite. Qui est lui-même lié au “ais-je le droit”. Et je passe bien plus de temps à me demander si j’ai le droit qu’à demander simplement et en toute franchise ce que je veux.

” le contenu du projet doit venir avant la manière de le réaliser. D’abord choisissez ce que vous feriez, en général, la manière se met en place toute seule.” page 121

C’est sans doutes cette phrase qui me hante depuis quelques jours. Pourtant j’ai toutes les preuves du fait que ça fonctionne. Chaque fois que j’ai demandé clairement j’ai obtenu. Et effectivement ça en devient presque effrayant.

Demander + obtenir = Responsabilité ?

Certainement. Oui. Engagement aussi. A faire de mon mieux.

3 ~ La Honte

” Produire une œuvre d’Art, c’est comme révéler un secret de famille” page 123

“Faire de l’Art expose une société à elle-même. L’Art met en lumière les choses. Il nous illumine.” page 123

“L’Art ouvre les armoires, aère les caves et les greniers. […] Il apporte la guérison.” page 124

Et en dehors de cette honte de ce que l’on fait, il y a aussi la honte de la souffrance. Julia Cameron parle de “désintérêt pour le travail commencé”. Passage qui m’a particulièrement touchée. J’ai déjà abordé l’un des aspects ici.  L’autre aspect je pense c’est celui d’avoir honte aussi d’être critiquée. Comme si je devais toujours faire profil bas. Que personne ne remarque rien. Il n’y a pas que la critique qui me blesse je crois.

“[…] critiques dévastatrices… dénigrent, rejettent, ridiculisent, condamnent. Elles sont souvent malveillantes, mais vagues et difficiles à réfuter.”

Des critiques vagues. Voilà qui résonne, et met des mots que je n’aurais pas mieux choisi sur pourquoi dans certains cas je suis incapable de me défendre, même au fond de moi-même. Oui. ce que l’on peut peut-être aussi habituellement appeler “des critiques faciles“.Peut-être que maintenant que j’ai mis le doigt dessus, elles perdrons de leur efficacité sur moi ?

Julia Cameron donne comme antidote… de s’aimer ! Et non pas de faire comme si “ce n’était pas grave”. Car effectivement la souffrance est réelle.

4 ~ Négocier avec les critiques

Autrement dit faire la différence entre la critique constructive, celle qui va faire avancer, celle qui va ouvrir de nouvelles voies, de nouveaux horizons, et la critique malveillante, celle qui démolie, sème le doute, donne l’envie de tout arrêter. Et qu’elles sont courantes ces critiques ! Je me souviens même de certains musiciens qui n’ont pas touché leur instrument pendant des mois après être allés à un stage avec un sois-disant maître du violon. Comment peut-on ainsi démolir des personnes qui viennent pour apprendre, qui paye un stage relativement cher pour progresser, et sont donc déjà conscient du chemin qu’il leur reste à parcourir ? Manque de pédagogie ? Je ne pense pas. Je crois aussi que certains se sentent exister en “gardant le contrôle”, peut-être parce qu’au fond d’eux même ils ne sont eux-même pas assez sur d’eux non plus. Ce qui n’excuse en rien de tels comportements.

La solution de Julia Cameron ?

La créativité est le seul remède contre les critiques.

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Un autre résumé de la semaine#3 chez Chry, ici.

Semaine 2 – Retrouver le sentiment d’identité – Bilan

Même si ma troisième semaine touche presque à son terme (et oui !), je vais prendre un peu de temps pour faire un petit bilan, remettre le nez dans les notes de cette secondes semaine qui pour moi fut vraiment très riche.

Contrôle de la semaine donc.

Pages du matin

Je les aimes de plus en plus. J’ai réussi à les faire tous les jours, même lorsque je n’étais pas chez moi. Et c’est un véritable challenge. J’ai l’impression qu’elles accueillent de plus en plus mes rêves, ma réalité en devenir. Cette semaine, j’ai l’impression que j’y ais pas mal disserté sur des échec passés, sur des échecs que je n’avais pas digérés, dans lesquels je ne voulais pas reconnaître ma part de responsabilité. Responsabilité qui ne se situe pas au niveau de la culpabilité, mais plutôt dans le fait que je me suis bien des fois mise plus ou moins délibérément dans des situations qui allaient me mener à l’échec. Notamment en ne choisissant pas des personnes suffisamment fiables.

Rendez-vous d’Artiste

Et bien pour le rendez-vous de cette semaine, ça fait un moment que je traînais des pieds pour passer à la bibliothèque française. Il faut dire qu’elle n’est pas bien grande, et n’offre que peu de choix, moi qui aime tant les bibliothèques. Ca peut sans doutes sembler un peu étrange pour un rendez-vous d’artiste. Mais il faut dire que je sors déjà tellement, que ce dont mon artiste a aussi besoin, c’est de calme, d’ambiances feutrées, de repères. J’ai toujours aimé les livres, les rayons de livres, l’acoustique si particulière des bibliothèques, combien de fois n’ai-je rêvé de m’y faire enfermer ? J’avais donc bouclé deux bonnes heures pour y rester zoner, fouiner, chercher, découvrir. Histoire de ne pas juste passer chercher ce dont j’ai besoin, et zaou ! Et j’ai fait quelques découvertes vraiment intéressantes.

A propos des affirmations positives

J’ai donc fait mes affirmations positives toute la semaine. Quelque part je me dis que si je passe parfois autant de temps à ressasser les “tu n’es pas à la hauteur” et j’en passe, pourquoi serait-il si ridicule de faire le contraire ? Et si moi-même je n’y crois pas suffisamment pour y consacrer quelques minutes par jour, pourquoi l’Univers devrait-il s’y intéresser ? Pourquoi d’autres devraient-ils me soutenir ?

Sur le Mérite

Cette semaine fut aussi très douloureuse, vraiment, c’est le mot. devoir lutter contre moi-même pour juste accepter. Accepter que des personnes puissent être bonnes envers moi, me sortir de situations abracadabrantes sans rien demander ou attendre en retour. Mes pages du matin m’ont une fois de plus bien aidée. Je ne pensais pas avoir encore autant de blocages à dépasser de ce côté là. mais les faits sont là, je n’accepte que très difficilement que l’on m’aide, me complimente. C’est vraiment une lutte intérieure à chaque fois. Quand je demande de l’aide, et au moins je n’ai pas cette névrose-là, c’est différent. Je garde le contrôle.

Et pourquoi ? “Après tout ce que j’ai fait pour toi”. C’est fou que cette phrase entendue pourtant des centaines de fois dans la bouche de me mère ne me revienne que maintenant. Mieux vaut tard que jamais. Comme quoi, les programmation les plus simples et les plus directes sont aussi les plus simples.

Bilan de cette 2ème semaine

L’objectif était de “se définir soi-même”.

“Peut-être vous surprendrez-vous à dessiner de nouvelles frontières et à vous approprier de nouveaux territoires puisque vos besoins, vos désirs personnels et vos intérêts vont s’affirmer.”

Même si j’étais déjà sur cette voie-là, j’affine, j’affirme d’autres désirs. J’ai repris mes crayons t mes couleurs au départ pour me vider la tête, pour me changer les idées. Parceque j’avais besoin d’une activité créative en dehors de toute sphère professionnelles. Je sens de plus en plus que la musique est vraiment loin d’être incompatible avec d’autres formes d’art, même chez moi. Pourtant ado, j’ai souvent été à contre courant, en poursuivant plusieurs voies de front. Contre l’avis général d’ailleurs. Et ensuite ? Il faut croire que j’ai perdu de ma fougue. Que peut-être à un moment donné, j’étais fatiguée de toujours lutter pour avoir juste le droit d’essayer de devenir qui je voulais être. Comment retrouver mes certitudes et la force de suivre ce que me dicte mon cœur et mon instinct?

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Un autre résumé de la semaine#2 chez Chry, ici.

Semaine 2 – Retrouver le sentiment d’identité – Part VII

Exercice 9 ~ 10 petits changements

Une petite liste, j’adore les listes. C’est toujours assez magique, rien que de les faire, on se rend compte rapidement que certains éléments émergent, que l’on résous bien des points, bref, que l’on s’y met !

Exercice 10 & 11 ~ Sélectionner un objectif qui sera celui de la semaine

J’avais choisi de terminer le petit cache-cœur orange que j’ai commencé fin août et qui au final n’a pas tant que ça avancé parceque je l’ai pas mal défait, refait, défait, refait… La partie tricot et montage est terminée, il reste quelques fils à rentrer et une grosse perle ou quelques breloques que je veux utiliser.

WIP_cache_coeur_orange

J’ai repris la bonne vieille méthode qui consiste à séparer les différentes étapes d’un projet pour en voir le bout (acheter la laine qui manque, faire la deuxième manche, monter, rentrer les fils, trouver une perle…). Je sais bien que cette méthode marche presque à tous les coups, mais pourquoi ne fait-on pas alors ce qui est bon pour nous ?!

J’ai un autre projet de tableau (sur bois) qui me tient vraiment à cœur, et que j’imagine depuis quelques semaines, Je compte utiliser plusieurs techniques, mais étant donné le temps dont je dispose, j’ai commencé à faire la liste des étapes nécessaires.

Petit à petit…

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