Semaine 1 – Retrouver le Sentiment de sécurité – Part III

Les exercices de la semaine… C’est que le programme est tout de même assez chargé !

Exercice 1 : Les pages du matin

Pour le moment je m’y tient. Je ne le fait pas toujours dès le saut du lit, j’essaie de le faire au plus tard dans l’heure qui suit, en buvant mon café ou mon thé. J’essais de les faire le plus vite possible. Je l’ai déjà dit, mais je suis complètement addict !
Je sais juste qu’à un moment il faudra les relire, et là, je me dit, non ! ! ! Tout ça ? ? ? Mais combien de temps ça va me prendre?

Exercice 2 : Le Rendez-vous d’Artiste
Je ne l’ai pas encore fait. Aujourd’hui très certainement. Mais je ne sais pas encore vers où aller. Julia Cameron cite des petits plaisirs à s’offrir et que l’on fait seul. Bon, j’avoue que je suis du genre à me faire plaisir ! Il n’en a pas toujours été ainsi, mais depuis quelques années bien compris que si moi-même je ne prenais pas soin de moi et de mon amour-propre, personne ne le ferais. Mon cher et tendre un peu, mais il fallait que j’apprenne à m’aimer suffisamment pour que lui-même continuer à m’aimer. Du coup, je ne sais pas encore trop ce que nous allons pouvoir faire ensemble ? Je pense que je vais l’interroger au pendule

En fait, je crois que je suis aussi intimidée. Et que j’ai peur. De quoi? Mais de passer deux heures dans l’intimité de on artiste intérieur. Et s’il m’en voulait de ne pas lui consacrer assez de temps?

Exercice 3 : Voyage dans le temps : citer les ennemis de votre créativité
Un exercice bien intéressant ma foi, et fort instructif… Quelle liste !
Et en la faisant, je me rend compte que les choses ne sont pas aussi “simples” qu’on veut le penser parfois. Il n’y a pas que les parents et la famille. ce serait trop simple en effet.
En dressant cette liste, je me rend compte qu’il y a des choses qui datent de mon enfance, et des évènements plus récents. Les petits évènements, remarques mal placées et désobligeantes de mon enfance, même si elles marquent sont souvent le fait d’inattention. Les gens ne pensent pas forcément à mal, mais ne font pas attention au fait que leur propos auront. Même lorsqu’il s’agit d’instits. Assez fou de penser que des adultes puissent travailler avec des enfants et ne pas se rendre compte que parfois ils n’essaient pas de se rendre compte des effets de leurs paroles. Il est vrai que mes classes de primaire datent des années 80. Mais j’ai aussi eut de très bons instits.
A l’âge adulte, dans mes monstres, il y a deux profils types qui se dégagent : les jaloux parce qu’ils savent qu’ils n’ont pas le niveaux, et les frustrés et complexés qui n’exploitent pas leur talent.

Exercice 4 : Voyage dans le temps : une histoire d’horreur !
Et bien j’en choisi une qui date de la maternelle. Choisi, ou elle s’est choisie toute seule. Des années que je l’avait oubliée cette vieille histoire… mais qui est plus que riche en enseignement.

A l’époque je ne parlait pas encore très bien français, ce n’est pas la langue que nous parlions à la maison. Après-midi peinture, sur des grandes feuilles au mur, un luxe que je n’avais jamais à la maison, et même de la vraie peinture ! Mais avant de commencer, la “maîtresse” demande à chacun ce qu’il va dessiner/peindre. Je voulais faire un immeuble. C’est bête, mais j’en avais vu un quelques jours auparavant pour la première fois. Enfin, 4 étages, c’était pas les grattes-ciels de New York, mais moi qui n’avais vu que des maisons de village ça avait de quoi m’impressionner. Toutes ces fenêtres, et c’était haut ! Je m’applique. Je crois que c’était même assez réussi.
Mais voilà qu’arrive le monstre derrière moi, qui me houspille devant toute la classe! “C’est ça un Pré ? Venez voir! Elle avait dit qu’elle peignait un pré et en fait c’est un immeuble! C’est ça que tu appelle un pré dit?”. Ben non! Espèce de maîtresse nulle ! Je te dit que c’est pas un pré c’est un immeuble que je voulais faire. Et c’est un immeuble d’ailleurs. Bon, c’est pas de ma faute si tu comprend pas ce que je dis ! Après tout moi je te comprend bien (au passage, ça y est, je sais que ce que j’appelais “prèdio”, dans ton langage à toi c’est “immeuble”). Je me doute bien qu’il y avait bien un aspect pédagogique à la démarche. Mais c’est un peu une vison de la pédagogie que je ne partage pas. Où est le plaisir? Ou est la spontanéité? Et être punie (si!!!! au coin!!!!), juste pour ça?

Ma conclusion: ce n’est pas ce que l’on vit qui compte, mais la façon dont on le vit !
Bref, un exercice qui me fait sourire, mais je vois bien que je peux encore le creuser.

About Sofiah
What is not there may become true and real if you put yout energy into it.

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